Q : Quel est votre avis dans l’apprentissage du Tajwîd (règles de récitation) et son obligation ? Et ce qui vous est attribué, votre éminence, à propos de l’arrêt au « ta » dans par exemple « as-salât » ou « az-zakât », est-ce juste ?
R : Je ne vois pas d’obligation d’apprendre les règles de Tajwîd expliquées dans les livres de Tajwîd, mais je pense que cela fait partie de ce qui permet d’améliorer la lecture. Anas ibn M
L'indulgent, Celui qui retarde la punition pour ceux qui le méritent et alors Il pourrait leur pardonner.
Allah est Al-Haleem, le plus serein, le plus gentil et le plus doux. Il ne punit pas les gens pour chaque péché, il tolère et est le plus gracieux et miséricordieux. Il est toujours calme et délibéré, n'agissant jamais à la hâte, même avec les malfaiteurs. Il nous do
Les invocations en levant les mains après les cinq prières obligatoires
Q : Est-il parvenu que le prophète levait ses mains pour les invocations après les cinq prières obligatoires ? S’il n’est rien parvenu, est-il autorisé de les lever après les cinq prières ?
R : Il n’est rien parvenu du prophète (que la prières et le salut d’Allah sont sur lui ) de ce qu’on sache, sur le fait qu’il levait ses mains pour les invocations après le taslim des
La femme qui demande le divorce sans raison valable SHeikh ’Abdel-’Azîz Ibn ’Abdullâh Ibn BâZ (rahimahullâh)
BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm Quand la femme demande à son mari le divorce sans une raison valable et que le mari refuse cette demande, est-elle de ce fait pécheresse pour cela ou non ?
Si la femme n’a pas de raison valable, le mari n’est pas forcé de répondre à sa demande de divorce, mais il est aussi nécessaire
Q : J’ai donné une aumône à une organisation humanitaire par crainte et par honte de mon supérieur hiérarchique au travail. Si ce n’avait été lui, je n’aurais rien donné en aumô ne, même pas un demi piastre. Est-ce que je mérite une récompense complète pour mon action, comme une aumône que j’aurais donnée à cette organisation de plein gré ?
R :Si la situation est telle que tu l’as décrite, tu n’auras aucune récompense pour cette somme car tu n’as pas recherché l’agrément d’Allah, mais plutôt celui de ton supérieur que tu crains. Or, on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, qu’il a dit :
« Les actes ne valent que par leurs intentions, et chacun ne sera rétribué qu’en fonction de ses intentions. »[1]
Fatwa du Comité Permanent de l’Iftâ
Fatâwâ lil’Ummâl wal Muwadhdhafîn, page 66.
Images islamique de 3ilm char3i
[1] Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre du début de la création, n°1 et Muslim, chapitre du gouvernement, n°1907.
Q : Une femme travaille hors de sa maison. Son mari lui a dit : « si tu dépenses un seul de tes dinars, ça sera la dernière chose entre nous deux.» Si elle dépense, est-elle considérée comme divorcée de sa part ?
R : La parole du mari à son épouse : « Si tu fais telle chose, alors c’est la dernière chose entre nous » est une parabole au divorce.
S’il avait vraiment l’intention de divorcer d’elle, alors, c’est considéré comme un divorce.
Mais si son intention était de lui faire peur, et de lui indiquer un interdit sans viser le divorce, alors il lui incombera l’expiation de son parjure si elle accomplit ce qu’il lui a interdit selon l’avis le plus prépondérant chez les savants.
Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons.
Fatwa du comité permanent :
Membres : Bakr ibn Abdillah Abou Zayd et Saleh ibn Fawzan al Fawzan
Avis religieux donné sur le mawlid (المولد النبوي - jour de la naissance du Prophète صلى الله عليه وسلم) Publié le 15 septembre 2010 par 3ilm char3i-La science legiferee
Avis religieux donné sur le mawlid (المولد النبوي - jour de la naissance du Prophète صلى الله عليه وسلم) Les ulémas ont divisé les types de réunions tenues au cours du mois de Rabî`Al-Awal au nom du Mawlid (jour de la naissance du Prophète) en deux catégories:
Premièrement :
celle dénuée des actes interdits et qui est considérée comme une Bid`a (innovation hérétique) qui se voit appliquer le même jugement appliqué aux autres innovations en religion pareilles
Le Cheikh Al-Islam Ibn Taymiyya a dit dans l'ouvrage intitulé "Al-Fatâwa Al-Kobra" :
"Quant au fait de fêter un moment hormis les saisons légitimes, comme quelques nuits de Rabî` Al-Awal qu'on prétend être la nuit de Mawlid, ou quelques nuits de Radjab, ou le 18 de Dhoul Hidja, ou le premier vendredi du mois de Radjab, ou le 8ème de Chawwâl que les ignorants appellent "la fête des gens pieux" (`Id Al-'Abrâr), tout cela est des innovations hérétiques que les pieux prédécesseurs n'ont pas agrée et n'ont pas pratiqué non plus."
Q : Je suis un jeune âgé de 19 ans ; j’ai commis beaucoup du tort envers moi-même en commettant de nombreux péchés : je ne prie pas beaucoup à la mosquée, je n’ai pas jeûné le mois de Ramadan complet dans toute ma vie, et je commets d’autres actes déplorables. Combien de fois je me suis promis de me repentir, et me suis engagé à ne pas recommencer, mais je recommence les péchés. Je côtoie des jeunes dans mon quartier qui ne sont très religieux ; de même, les amis de mes frères qui viennent régulièrement chez nous, ne le sont pas non plus. Allah sait que je me suis fait beaucoup de tort en commettant ces péchés et j’ai fait des choses affreuses… mais à chaque fois que je prend la résolution de me repentir, je redeviens ensuite comme j’étais auparavant. Je souhaite que vous m’indiquiez la voie qui me rapprochera d’Allah et qui m’éloignera de ces mauvaises actions.
R : Allah dit :
« Dis : ‘Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah, car Allah pardonne tous les péchés. Oui c’est lui le Pardonneur, le Très-Miséricordieux. »[1]
Les savants sont unanimes sur le fait que ce noble verset est descendu pour le cas des repentis. Celui qui se repent de ses péchés d’un repentir sincère, Allah lui pardonne tous ses péchés, selon le verset précéde