Le Livre des qualités du Prophète (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) et d'autres sujets
Chapitre Premier
Au sujet de la qualité du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah)
(1707) 1 - Anas Ibn Malek, faisant le portrait du Prophète r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Il était d'une taille moyenne; d'un teint ni blanc, ni brun, aux cheveux ni frisés, ni lisses. Allah Y le
Q : Que doit faire un homme qui ordonne aux membres de sa famille d’accomplir la prière, mais ceux-ci ne veulent rien entendre ?
Doit-il continuer à vivre avec eux sous le même toit et les côtoyer, ou doit-il quitter le foyer familial ?
R : Si les membres de sa famille ne prient jamais, ce sont des mécréants, des renégats, qui sont sortis de l’islam, et il ne lui est donc pas permis de vivre avec e
Allah, qu'Il soit Exalté, dit: « C'est Lui qui vous fait voir Ses preuves, et fait descendre du ciel, pour vous, une subsistance. Seul se rappelle celui qui revient (à Allah).» (Ghafir 13)
L'explication du verset :
Allah qu'Il soit Glorifié rappelle à Ses serviteurs Ses grâces, en distinguant entre la vérité et le faux, en leur faisant voir Ses signes psychologiques horizonta
Le Créateur de la Mort, Le Destructeur, Celui qui rend les vivants morts.
Allah est Al-Mumeet, Celui qui donne la vie et celui qui l'enlève. Il ordonne qui deviendra sans vie. Finalement, nous reviendrons tous à Lui.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine m-w-t qui a les connotations arabes classiques suivantes : mourir, décéder, s'épuiser, être sans vie être tranquille, immobile, calme être inanimé être privé de sensation être spirituellement mort, dépourvu de vie spirituelle
O les croyants! Ne soyez pas comme ces mécréants qui dirent à propos de leurs frères partis en voyage ou pour combattre: «S'ils étaient chez nous, ils ne seraient pas morts, et ils n'auraient pas été tués.» Allah en fit un sujet de regret dans leurs cœurs. C'est Allah qui donne la vie et la mort. Et Allah observe bien ce que vous faites.(Quran 3:156)
Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables. Qu'un bien les atteigne, ils disent: «C'est de la part d'Allah.» Qu'un mal les atteigne, ils disent: «C'est dû à toi (Muhammad).» Dis: «Tout est d'Allah.» Mais qu'ont-ils ces
Le fait de dévoiler ses parties devant un médecin de sexe opposé
Le fait de dévoiler ses parties devant un médecin de sexe opposé.
Q : Quelle est la position juridique sur le fait que la femme découvre ses parties qui doivent être cachées à un médecin homme lorsque les soins le nécessitent ou un homme devant une femme médecin ? Et est-il préférable à une femme musulmane de se faire ausculter par une médecin chrétienne ou par un médecin musulman ?
R : Il n’y a pas de mal, lorsque les soins le nécessitent, que la femme dévoile ses parties cachées à un homme et vis versa sous deux conditions :
La première : D’être préservée de la tentation.
La deuxième : De ne pas être isoler.
Et en ce qui concerne la médecin chrétienne de confiance, celle-ci est préférable à un médecin (homme) musulman en cas de soins, car elles sont du même sexe.
Et nous demandons à Allah qu’il arrange la situation des musulmans.
Fatwa du cheikh Otheimine tirée de son recueil de fatawas
Q : Lorsqu’une personne désire accéder à un emploi qu’elle est capable d’effectuer et elle peut également réussir le concours mais elle n’a pas de diplôme lui permettant d’y participer, lui est-il permis de falsifier le diplôme autorisant de passer l’examen.
En cas de réussite, le salaire lui est-il licite ou non?
R : D’après la Sharî’a et ses nobles buts, il me semble que ce genre d’actes n’est pas permis, car c’est une accession aux emplois administratifs en usant de mensonge et de tromperie ; cela fait partie des interdits blâmables, et cela ouvre également la porte à la malveillance et à la duperie.
Les personnes à qui le recrutement des fonctionnaires est confié doivent veiller, dans la mesure du possible, à ce que les personnes aptes et de confiance soit celles qui soient choisies, cela ne fait aucun doute.
Fatwa du cheikh Ben Baz.
Revue des Recherches Islamiques, n°37, pages 168 et 169