De l’œil de ma pensée, j’ai médité sur la terre et ses habitants, et j’ai pu voir que les régions désertes y sont plus nombreuses que les régions habitées. Puis, j’ai observé les contrées habitées et j’ai constaté que les mécréants en dominaient la plus grande partie, et que les adeptes de l’islam étaient moins nombreux sur terre en comparaison des mécréants. Puis, j’ai médité sur les musulmans, et j’ai co
{xtypo_quote_left}Q : Quel est le regard de la religion sur le fait d’assister à un match de football dans un stade ? R : Aller au stade pour voir un match de football est permis dans la mesure où cela n’entraîne pas le délaissement d’une obligation comme la prière, ne pas regarder les parties du corps [des joueurs] qu’il faut cacher, ou n’incite pas à la transgression et à la haine. {/xty
Question : M’est-il permis d’aller à la mosquée, ou à une séance d’invocation ou au domicile d’un musulman et ceci pour la prédication ou pour étudier sans l’autorisation de mon père ?
S’il était au courant, il m’en empêcherait. Mais la foi s’use à l’instar d’un vêtement et j’ai besoin de renouveler ma foi car je me trouve dans un milieu plein de choses détestables ; m’est-il permis d’aller secrètement ou non ?
Q : Une femme, mariée avec un homme qui, dès qu’il rentre à la maison, se met à la frapper, elle et ses enfants, je vous prie d’adresser un conseil à cet homme et à ses semblables.
R : Cet homme désobéit certes à Allah et va à l’encontre de sa Loi.
Allah l’Exalté a ordonné aux époux de se comporter avec leurs femmes conformément à la bienséance, et cela ne consiste sûrement pas à ce qu’un homme rentre chez lu
Q : Nous savons que la Sutra[1] des fidèles en prière (en groupe) est la Sutra de l’imam.
Cependant, lorsque l’imam fait la salutation finale, la Sutra reste-t-elle celle de l’imam pour les retardataires, ou bien ces derniers doivent-ils prendre une nouvelle Sutra ?
J’ai remarqué, en effet, que beaucoup de gens passaient devant le retardataire (complétant sa prière) sans que ce dernier n’esquisse un geste. Qu’en est-il donc à ce sujet ?
R : Lorsque l’imam accomplit la salutation finale et que le retardataire se lève pour rattraper ce qu’il a manqué, alors il se trouve en fait dans la situation du prieur isolée.
Il doit donc s’opposer à ceux qui tentent de passer devant lui, en raison de l’ordre du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, à ce sujet.
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Le fait que certains délaissent l’acte d’empêcher les gens de passer devant peut être dû à leur ignorance à ce sujet, ou bien à une interprétation de leur part, car ils pensaient qu’étant donné qu’ils avaient pris part à une partie de la prière en groupe, ils étaient, après isolement, dans la même situation que les personnes priant derrière l’imam.
Cependant, le retardataire doit empêcher les gens de passer devant lui lorsqu’il se lève pour rattraper ce qu’il a manqué de la prière.
Fatwa de Cheikh Otheimine,
Kitâb ud-Da’wa, n°5, vol.2, p.92
[1] La Sutra est un obstacle d’une certaine hauteur (mur, meuble, monture, etc.) en face duquel le musulman doit prier afin d’éviter que les gens ou même des animaux ne passent d
Le fait d'envoyer un Coran dans un pays de non-musulmans
Le fait d'envoyer un Coran dans un pays de non-musulmans.
Q : Je suis responsable de la poste d’Al-Muwâssim[1], ville dans laquelle il y a notamment des étrangers qui viennent parfois avec des enveloppes dans lesquelles il y a un Coran de taille moyenne et veulent les envoyer dans des pays non arabes dont la majorité ne sont pas musulmans.
Est-il donc permis d’envoyer le Noble Coran dans ces pays en sachant qu’Al-Bukhârî a rapporté selon Ibn ‘Umar, qu’Allah les agrée, que le Messager d’Allah a interdit d’emporter le Coran dans un pays ennemi.
R : La louange revient à Allah Seul. Qu’Allah prie et salue sur Son envoyé, sa famille et ses Compagnons auprès des anges.
Si ce Coran est destiné à un musulman, alors il n’y a rien qui l’empêche, que le pays soit arabe ou non, que ses habitants soient musulmans ou non, car dans ce cas, les mains des non-musulmans ne l’atteignent pas puisqu’il ne leur est pas envoyé et qu’il ne court aucun danger (d’être négligé).
Mais si le pays dans lequel se trouve le musulman destinataire est un pays ennemi ou si l’on craint que les non-musulmans (Kuffâr) prennent le Coran des mains du destinataire ou du facteur, dans ce cas, il n’est pas autorisé de le lui envoyer, en vertu du hadith authentique cité dans la question.
Qu’Allah nous accorde le succès, prie et salue sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
La louange est à Allah Seigneur des mondes, et la prière et le salut sont sur notre envoyé Muhammad, sur sa famille et ses Compagnons et ceux qui ont suivi sa voie jusqu’au Jour du Jugement Dernier.
Allah, exalté soit-Il, recommande l’équité, la bienfaisance et interdit la turpitude, l’acte répréhensible et la rébellion, et Allah a certes envoyé son Prophète Muhammad, prière et salut d’Allah sur lui, comme Il a envoyé tous les prophètes pour appeler à l’unicité (At-Tawhîd) et à la sincérité dans l’adoration d’Allah Unique. Il lui aussi a ordonné d’établir la justice, et d’interdire son contraire qui est l’adoration d’autre qu’Allah, et la désunion, la division et la transgression des droits de Ses serviteurs.
Et il est devenu courant de nos jours que beaucoup de ceux qui prétendent faire partie des gens de science et de la prêche au bien, parlent sur leurs frères prêcheurs de l’islam, et également sur les étudiants en science, les prêcheurs et les conférenciers. Ils font cela en secret lors de leurs assemblées. Il se peut qu’ils enregistrent cela sur des cassettes qui sont distribuées, et ils font cela aussi en public au cours de leurs conférences dans les mosquées, et ceci est un comportement qui contredit ce qu’Allah et Son Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, ont ordonné sur de nombreux points, parmi lesquels :
Le Reconnaissant, L'Appréciatif, Celui qui donne beaucoup de récompense pour un peu d'obéissance.
Allah est Ash-Shakoor signifiant le plus reconnaissant, le rémunérateur des bonnes actions et le plus reconnaissant. Allah remarque le moindre de nos actes de justice et nous en récompense dans cette vie ou dans la suivante. Il est généreux en dons et accorde de grandes récompenses pour une petite quantité de bien.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine sh-k-r qui a les connotations arabes classiques suivantes : louer ou féliciter pour un bénéfice ou des bénéfices reconnaître la bienfaisance offrir des remerciements, reconnaissance être reconnaissant, reconnaissant de produire, fournir, donner abondamment.
Afin [qu'Allah] les récompense pleinement et leur ajoute de Sa grâce. Il est Pardonneur et Reconnaissant.(Quran 35:30)
Si vous faites à Allah un prêt sincère, Il le multipliera pour vous et vous pardonnera. Allah cependant est très Reconnaissant et Indulgent. (Quran 64:17)
Telle est la [bonne nouvelle] qu'Allah annonce à ceux de Ses serviteurs qui croient et accomplissent les bonnes œuvres! Dis: «Je ne vous en demande aucun salaire si ce n'est l'affection eu égard à [nos liens] de parenté». Et quiconque accomplit une bonne action, Nous répondons par [une récompense] plus belle encore. Allah est certes Pardonneur et Reconnaissant. (Quran 42:23)
Q : Arracher une dent d’une personne rompt-il son jeûne ? Qu’en est-il de celui qui avale sa salive ou fait prélever son sang en vue d’analyses ?
R : Le saignement qui accompagne l’arrachement de dents n’annule pas le jeûne, car il n’agit pas sur la personne comme agit la saignée (Hijâma) [qui est une des causes de rupture du jeûne, selon un des avis].
D’autre part, la prise de sang en vue d’analyses n’annule pas le jeûne. Lorsque le médecin prélève un peu de sang du patient pour l’analyser et identifier sa maladie, ceci n’annule pas le jeûne, car la quantité de sang prélevée est minime et ceci n’agit pas sur le malade comme agit la saignée (Hijâma).
Or, la règle est que le jeûne est valable tant qu’aucune preuve juridique religieuse n’atteste du contraire. Et aucune preuve de ce genre n’existe lorsque la quantité de sang prélevée est minime. Si, par contre, cette quantité est importante comme lors d’un don de sang, ceci agit sur la personne comme le fait la saignée, et cela annule le jeûne.
Donc, pendant le jeûne obligatoire, il n’est pas permis de faire de don de sang, sauf en cas d’extrême nécessité, qui ne peut attendre le coucher du soleil. Si les médecins déclarent que le don de sang est nécessaire et indispensable à un malade, dans ce cas, [la personne le fait et] elle peut manger et boire pour récupérer ses