Livre 356 - L'interdiction de perdre son argent ailleurs que dans les domaines permis par la législation islamique
1781. Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Allâh le Très-Haut accepte de vous trois choses : 1. Il accepte de vous que vous L'adoriez sans rien Lui associer. 2. Que vous vous cramponniez tous ensemble à la corde d'Allâh. 3. Que vous ne vous désunissiez jamais.
Voyager vers certains cheikhs pour appartenir à une confrérie soufie.
Q : Nous avons chez nous au Soudan un cheikh qui a beaucoup d’adeptes qui se concurrencent l’un l’autre pour le servir, lui obéir et voyager vers lui en croyant qu’il fait partie des Elus d’Allah (Awliyâ Allah). Le cheikh leur donne ainsi la permission d’appartenir à la confrérie soufie Simânite.
On y trouve aussi un grand tombeau avec une coupole, dans lequel repose le pèr
Le débat sur les factions ou les sectes de l’Islam ne se résume pas juste à un compte rendu historique qui, dans ce cas, se limite seulement à l’analyse du fondement des groupuscules, comme cela se fait pour les événements historiques. Mais au contraire, la discussion sur les factions revêt une bien plus grande importance ; notamment la mise en garde contre le mal de ces sectes, leurs in...
Entrer en prière au moment où l'imam se relève de prosternation
Entrer en prière au moment où l'imam se relève de prosternation
Q : Quelqu’un est arrivé en prière et a trouvé l’imam en prosternation. Il a prononcé le takbir-el-irham et s’est prosterné, au même moment où l’imam se relevait de sa prosternation. Est-ce que son unité de prière est comptabilisée ?
R : Son unité de prière ne lui est pas comptabilisée car il n’a pas eu la prosternation (avec l’imam)
Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.
Le caché, le secret, l'intérieur, le connaisseur des choses cachées
Allah est Al-Baatin, ou Celui qui est caché ou secret. Allah est invisible mais son existence est connue par des signes. Allah immanent opérant dans toute la création. Celui qui est le compagnon intérieur secret.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine b-t-n qui a les connotations arabes classiques suivantes : être caché, se cacher pénétrer, être à l'intérieur.
C'est Lui le Premier et le Dernier, l'Apparent et le Caché et Il est Omniscient. (Quran 57:3)
[C'est Lui] qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son mystère à personne, (26) sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants,(27) (Quran 72:26-27)
II est cité, dans les deux «Sahih» que Abou Al-Moutawakel a rapporté d'après Abi Sa'id Al-Khoudri: «Un homme vint trouver le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, et lui dit: «Mon frère souffre d'un mal au ventre» et selon une autre version «mon frère se plaint d'une diarrhée». Le Prophète lui dit: Donne-lui du miel à boire. L'homme revint après un laps de temps et dit: «je lui ai donné du miel mais son état n'a fait qu'empirer». A trois reprises, Mohammed lui ordonna de lui donner du miel à boire. Après la troisième ou la quatrième fois, (comme l'homme fut guéri), le Prophète lui dit: «Allah a dit la vérité alors que le ventre de ton frère a menti»(1) Dans le «Sahih» de Moslim, les paroles employées sont: «Le ventre de mon frère se décharge» ce qui signifie: sa digestion est ralentie et son estomac est infecté (la dyspepsie). Le miel est un élément largement bénéfique car il évacue les déchets qui résident dans les veines, les intestins et autres organes, décompose les moiteurs, qu'il soit absorbé ou enduit sur certaines parties du corps, apporte un intérêt aux personnes âgées, à ceux qui souffrent de pituite et à ceux dont l'humeur est moite et froide. Le miel est hautement nutritif, assouplit la nature, maintient la force de l'estomac et ce qu'il co
Q : Certaines femmes, qu’Allah les guide, font porter à leurs petites filles des vêtements courts qui laissent les jambes découvertes.
Lorsque l’on conseille ces mères par rapport à ces habits, elles disent : « Nous aussi, nous nous habillions ainsi quand nous étions petites et ceci ne nous a fait aucun mal après avoir grandi. »
Que pensez-vous d’une telle situation ?
R : Je pense qu’il ne faut pas vêtir sa petite fille de ce genre de vêtements, car si elle s’y habitue, elle continuera à les porter sans que cela ne la gêne.
Par contre, si elle est habituée à la pudeur dès son jeune âge, elle restera pudique en grandissant. Je conseille donc à nos sœurs musulmanes de délaisser les habits venant de l’extérieur, en provenance des ennemis de la religion, et d’habituer leurs filles aux habits décents et à la pudeur, car la pudeur fait partie de la foi.
Fatwa de cheikh Otheimine,
Fatâwâ al-Mar’a (Fatwas concernant les femmes) compilation de Muhammad al-Musnad, page77.