Q : Qu’en est il de prosternation de la récitation ? Doit-elle être suivie d’un salut final ou pas , si l’intéressé récite mais n’est pas en prière ? Quelle est l’invocation qu’il faut réciter ?
Si l’intéressé effectue une prière et doit procéder à une prosternation de récitation à la fin de la sourate, doit-il , après la prosternation, réciter une partie de la sourate suivante ou se mettre en po
Q : Nous habitons dans le désert où tous les gens sont des bédouins. Il y a des femmes qui portent des vêtements qui couvrent leur cAwra mais qui sont courts et parfois serrés. Que leur conseillez-vous ?
R : Il n’y a pas de doute qu’il est un devoir pour les femmes de se voiler, d’éviter de montrer leurs atours ainsi que de s’exhiber car Allah, qu’Il soit élevé, dit :
Question : Que pensez-vous du fait que beaucoup de femmes qui se rendent dans les magasins pour faire leurs courses auprès des commerçants découvrent leurs mains ou bien les mains et les avant-bras, sachant que ceci se fait devant des hommes qui ne sont pas leurs Mahârim ? Ceci est très fréquent dans les magasins.
R : Il s’agit de détester le mal et de ne pas s’asseoir avec ceux qui le pratiquent, car le fait de s’asseoir avec eux, sans réprobation, ressemble aux agissements des juifs (Banû Isrâîl), et c’est ce qui fut la cause de leur malédiction par Allah, lorsqu’Il dit, exalté soit-Il :
« Ceux des Enfants d’Israël qui n’avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s’interdisaient pas les uns aux autres ce qu’ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu’ils faisaient ! »1
Cheikh Ben Baz
Majmû’ Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawwi’a, vol.5, pages 74 et 75.
Q : Quel est le jugement islamique sur le fait de toucher une femme étrangère ?
R : Il est interdit à l'homme de toucher une femme étrangère, pour ce que cela provoque comme tentation et désordre. Et ce qui vient renforcer ce jugement est la parole du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) :
« il est préférable à un homme d'être transpercé à la tête par une aiguille en fer que de toucher une femme qui ne lui est pas licite. »
Mounziri a dit : ce hadith a été rapporté par Tabarani dans son recueil ‘El kabir’ et par al Baihakki, par des hommes de confiance qui ont été mentionnés dans l’Authentique.
Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soient sur notre Prophète Muhammed, sa famille et ses Compagnons.
Fatwa du comité permanent :
Membres : Bakr Abou Zaid, Saleh el Fawzen, Abdallah ibn Ghadayen.
Q : Comment évaluez-vous la réalité de la Da’wa, de nos jours ? Quels sont les axes majeurs qui doivent être pris en compte face aux nouveautés et aux défis actuels ?
R : A notre époque, Allah Tout-Puissant et Très-Grand, nous a encore davantage facilité la Da’wa, par des moyens qui n’étaient pas accessibles auparavant, et la Da’wa est aujourd’hui grandement facilitée, par l’intermédiaire de nombreuses voies, et expliquer aux gens leurs obligations est possible de nos jours à travers des voies différentes, comme par la radio, la télévision et les journaux, et des voies différentes.
C’est une obligation pour les gens de science et de foi et pour les successeurs du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de prendre en charge cette obligation, de s’entraider dans cette tâche, de transmettre les messages d’Allah aux serviteurs d’Allah et de ne pas craindre, pour Allah, d’être blâmé par les critiqueurs.
Ils ne doivent pas accorder de préférence ni à la personne âgée, et ni au jeune, ni au riche, ni au pauvre, mais ils doivent transmettent l’ordre d’Allah à tous les serviteurs d’Allah, comme Allah l’a révélé et comme Il l’a prescrit.
Cette obligation peut être une obligation individuelle (Fardh ‘Aïn) pour toi, s’il n’y a pas, dans l’endroit où tu te trouves, de personne qui s’occupe de cette mission-là excepté toi, car ordonner le convenable et réprouver le blâmable peut être une obligation individuelle et une oblig
Décret concernant les cartes d'investissement émises par les banques
Décret concernant les cartes d'investissement émises par les banques.
Q : Dans certains pays, des banques émettent des cartes d’investissement, qui sont achetées à la banque, puis tirées au sort mensuellement. La carte gagnante obtient une grande somme d’argent. Le propriétaire de la carte ayant le droit de la rendre à la banque et d’être remboursé quand il veut.
Quel est le décret religieux concernant cette grande somme d’argent obtenue par le propriétaire de la carte gagnante ?
R : Si c’est réellement comme cela a été décrit, alors cette pratique fait partie des jeux de hasard (appelés Qimâr) qui est un péché majeur, car Allah le Très-Haut dit :
« Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allah et de la prière. Allez-vous donc y mettre fin ? »1
Celui qui s’adonne à cette pratique doit donc se repentir à Allah, implorer Son pardon et s’éloigner de ces transactions. Il doit aussi se débarrasser de ce qu’il a gagné, puisse Allah accepter son repentir. Et qu’Allah prie et salue Muhammad, ses proches et ses Compagnons.
Plus de trente raisons d'entrer au Paradis, tirées du Coran et de la Sunna authentique
Introduction
Louange à Allah ; nous Le louons et implorons Son secours et Son pardon. Nous implorons Sa protection contre le mal de nos âmes et la méchanceté de nos actes. Celui qu'Allah guide, nul ne peut l'égarer, et celui qu'Il égare, nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah, Unique et sans associé, et j'atteste que Mohammed est Son serviteur et Son Messager. Ce message intitulé « Trente raisons d'entrer au Paradis » regroupe un certain nombre de
versets et de hadiths authentiques mentionnant des actes qui, par la grâce d'Allah, permettent à celui qui les accomplit d'entrer au Paradis. Cependant, cela ne signifie pas que ces actes garantissent l'entrée au Paradis à quiconque les accomplit, quelle que soit sa croyance, car seul un croyant peut y accéder. Si un mécréant ou un polythéiste commet certains ou tous ces actes, ils ne lui seront d'aucun bénéfice et n'entreront pas au Paradis, car Allah, le Très-Haut, dit :
En effet, il t'a été révélé, ainsi qu'à ceux qui t'ont précédé: «Si tu donnes des associés à Allah, ton œuvre sera certes vaine; et tu seras très certainement du nombre des perdants. "
[Surah 39 Az-Zumar: 65]
Et Allah, le Très-Haut, dit à propos des mécréants: