L'authentique de Mouslim
Livre 45 - Bonté, la générosité, et les bonnes mœurs
Piété filiale et celui qui la mérite le plus
4621. D'après Abou Hourayra (رضي الله عنه), un homme vint trouver l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) et lui dit: "Quelle est la personne qui mérite le plus ma bonne compagnie?". - "Ta mère", répondit-il. - "Et qui ensuite?". - "Ta mère". - "Et qui ensuite?". - "Ta mère". - "Et qui ensuite?". - "Ton père".
4623. 'Abdoullâh Ibn 'Amr (رضي الله عنهما) a dit: Un homme vint demander au Prophète (صلى الله عليه و سلم) la permission d'aller à la guerre sainte: - "Tes deux parents sont-ils encore vivants?", lui demanda le Prophète. - "Oui", répondit l'homme. - "Eh bien! Sois bon et pieux envers eux, voilà ton djihad".
La piété filiale l'emporte sur les prières supplémentaires ou autres
4625. D'après Abou Hourayra (رضي الله عنه): Un jour, Jurayj était en train de prier dans une tourelle quand sa mère vint l'appeler. Humayd dit: Abou Râfi' nous a rapportés que Abou Hourayra avait décrit, d'après le Prophète (صلى الله عليه و سلم) comment la mère mit sa paume sur son sourcil puis leva la tête et s'adressa à lui en ces termes: "Jurayj je suis ta mère. Réponds-moi!". Jurayj, qui était en pleine prière, se dit: "Seigneur! Répondrai-je à ma mère ou continuerai-je ma prière?". Il choisit, en fait, de continuer sa prière. La mère s'en alla puis revint et la même scène se déroula. - "Seigneur!, s'écria alors la
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