Quand la divergence peut-elle être prise en considération ?
Q : Quand la divergence [entre les savants dans une question religieuse] peut-elle être prise en considération ? La divergence touche-t-elle toutes les questions religieuses ou seulement quelques-unes ? Pouvez-vous nous éclairer ?
R : Premièrement, sachez que la divergence des savants de la communauté musulmane, si elle est issue d’un effort d’interprétation (Ijtihâd), ne causera auc
Livre 305 - L'interdiction de représenter un animal sur un tapis, une pierre, un vêtement, une pièce de monnaie, un coussin ou autre chose. L'interdiction de dessiner des images sur un mur, un plafond, un rideau, un turban ou autre chose pareille. L'ordre de détruiire toute image
1678. Selon Ibn 'Omar (رضي الله عنهما), le Messager d'Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Ceux qui fabriquent ces images seront tourmenté le
Q : Je vois certains fidèles qui se décalent par rapport à l’alignement du rang dans la prière et certains d’entre eux posent leurs deux mains sur le côté gauche de leur poitrine.
Qu’en est-il de ces actes ? Y a-t-il des textes dans une des écoles de jurisprudence stipulant cela ?
R : Il fait partie de la Sunna d’aligner les rangs. Certains savants ont même dit que l’alignement des rangs est une obligation car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, lorsqu’il vit un homme dont la poitrine dépassait, a dit :
« Serviteurs d’Allah ! Alignez vos rangs ou bien Allah sèmera la discorde entre vous. » [1]
.
Ceci est une mise en garde sévère. Or, il ne peut y avoir de mise en garde que contre l’accomplissement d’un interdit ou le délaissement d’une obligation. L’avis indiquant le caractère obligatoire de l’alignement des rangs est un avis qui se défend. Al-Bukhârî, qu’Allah lui fasse miséricorde, a donné le titre suivant au chapitre concernant ce sujet : « Chapitre du péché de celui qui ne parfait pas les rangs. »[2]
Quant au fait de poser les deux mains sur le côté gauche de la poitrine, il n’y a aucune preuve à ce sujet. Je ne connais pour cela aucun fondement, ni dans la Sunna, ni dans les propos des savants.
Fatwa de Cheikh Otheimine,
Kitab ud-Da’wa, n°5, vol.2, page 91-92.
[1] Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de l’appel à la prière, n°717 et Muslim, chapitre de la prière, n°436.
Q : Quel est l’avis de la législation sur ce que font certaines femmes aujourd’hui lorsque l’une de leurs amies accouche, elles lui offrent une grande somme d’argent qui peut alourdir les dépenses du mari et causer des problèmes entre les deux époux ?
Ce genre de cadeau a-t-il une origine dans la législation islamique ?
R : Il n’y a pas de mal à offrir un cadeau au nouveau-né, car à l’origine, les cadeaux et toutes les transactions sont licites et permis, sauf lorsqu’on établit la preuve du contraire.
Par conséquent, si la coutume à l’occasion d’une naissance consiste pour certaines personnes à offrir une somme d’argent de la part des proches au nouveau-né, il n’y a aucun mal à le faire.
Cependant, ceci doit être considéré comme un respect des us et coutumes et non pas comme une adoration à Allah, qu’Il soit élevé, car en effet, je ne connais à ce jour aucune preuve émanant de la Sunna qui incite à offrir pareil cadeau. Ce n’est qu’une tradition connue et familière pratiquée par les gens aujourd’hui.
Toutefois, si cette tradition apporte un mal quelconque, il faut alors s’en écarter. Si, comme il est précisé dans la question, cette coutume alourdit les charges de l’époux sur qui l’épouse insiste pour qu’il lui donne une somme d’argent conséquente, afin de l’offrir aux parents du nouveau-né, alors ceci est déconseillé en raison du mal et de la gêne que subi
Décret concernant les cartes d'investissement émises par les banques
Décret concernant les cartes d'investissement émises par les banques.
Q : Dans certains pays, des banques émettent des cartes d’investissement, qui sont achetées à la banque, puis tirées au sort mensuellement. La carte gagnante obtient une grande somme d’argent. Le propriétaire de la carte ayant le droit de la rendre à la banque et d’être remboursé quand il veut.
Quel est le décret religieux concernant cette grande somme d’argent obtenue par le propriétaire de la carte gagnante ?
R : Si c’est réellement comme cela a été décrit, alors cette pratique fait partie des jeux de hasard (appelés Qimâr) qui est un péché majeur, car Allah le Très-Haut dit :
« Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allah et de la prière. Allez-vous donc y mettre fin ? »1
Celui qui s’adonne à cette pratique doit donc se repentir à Allah, implorer Son pardon et s’éloigner de ces transactions. Il doit aussi se débarrasser de ce qu’il a gagné, puisse Allah accepter son repentir. Et qu’Allah prie et salue Muhammad, ses proches et ses Compagnons.
Question : Les musulmans de souche européenne se voient attribuer, par des associations musulmanes, des attestations établissant leur conversion à l'Islam. Or, d'après mes connaissances, il n'y a jamais eu dans l'histoire de l'Islam ce procédé de délivrer de tels certificats pour confirmer aux yeux de la communauté une conversion. Le témoignage de deux musulmans intègres et la déclaration de l'Européen lui-même de sa conversion ne suffisent-ils pas ? Ceci n’est-il pas une forme d’innovation ?