Q : Est-il permis à un homme de vendre une partie de ses biens à certains de ses enfants tout en sachant que certains d’entre eux peuvent les acheter et d’autres ne le peuvent pas parce qu’ils ne possèdent rien ?
R : Il est permis de vendre une partie de ses biens à certains de ses enfants capables de les acheter, mais il faut alors les traiter comme des étrangers et ne leur accorder aucune préférence impliquant
Celui qui répond, Celui qui écoute, Celui qui répond à celui qui est dans le besoin s'il le lui demande et sauve celui qui est désespéré s'il l'invoque.
Allah est Al-Mujeeb, il est très proche de ses croyants et prêt à répondre aux supplications de ceux qui demandent. Il répond à tous les besoins, invitations et prières. Chaque fois que quelqu'un a besoin d'aide dans des diffic
Le Tawassul et l'interprétation du hadith d'Al-Abbâs.
Q : Premièrement, est-ce que ce hadith est authentique ? Selon Anas Ibn Mâlik, qu’Allah l’agrée : « Chaque fois qu’il y avait la sécheresse, ‘Umar, qu’Allah l’agrée, demandait à Al-‘Abbâs Ibn ‘Abdul-Muttalib de faire des invocations pour demander la pluie et il disait : « Seigneur ! Nous Te demandions la pluie par l’intermédiaire de notre Prophète et Tu la faisais descendre. Maintenant, No
Q : Est-il permis à une femme pudique de découvrir seulement son visage et ses mains ?
R : Il n’est pas permis à une femme de découvrir son visage sauf à ses maharim (personnes lui étant absolument interdites) ou son mari, Allah Le Très-Haut a dit :
« Et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines »
Sourate 'La lumière' verset 31.
Il est rapporté de Boukhari d’après Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) qui a dit : « Qu’Allah accorde Sa miséricorde aux femmes des premiers hommes qui ont émigré, car quand est descendu le verset « et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines » Elles ont déchiré leurs manteaux et se sont voilées avec. »
Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.
Le cavalier doit le salut au piéton et le petit groupe au groupe le plus nombreux
4019. D'après Abou Hourayra (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Le cavalier doit le salut au piéton, le piéton le doit à celui qui est assis et le petit groupe le doit au groupe qui est plus nombreux".
Le musulman doit le salut à un autre musulman
4022. D'après Abou Hourayra (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: Un musulman a cinq devoirs à accomplir à l'égard de son coreligionnaire: lui rendre le salut, lui dire: "Allâh te fasse miséricorde" quand il éternue, accepter son invitation, le visiter quand il tombe malade et suivre son convoi funèbre.
Interdiction de saluer le premier aux gens du Livre et de la façon de rendre le salut
4024. D'après Anas Ibn Malîk (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Lorsque les gens du Livre (chrétiens et juifs) vous saluent (en disant: Que la paix soit sur vous), répondez: Et sur vous aussi".
4026. D'après Ibn 'Omar (رضي الله عنهما), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: Quand les juifs vous saluent, ils disent: "Que la mort soit sur vous!", répondez-leur donc: "Et sur vous aussi".
4027. 'Aïcha (qu'Allâh soit satisfait d'elle) a dit: Un groupe de juifs étant entrés chez l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) lui dirent: "Que la mort soit sur vous!" (Dans la salutation arabe on se
Le Vivant, Celui auquel on attribue une vie qui ne ressemble pas à notre vie et qui n'est pas celle d'une combinaison d'âme, de chair ou de sang.
Allah est Al-Hayy, Celui qui est immortel et qui le sera pour toujours. Il est parfait et non sujet à la mort ou à la maladie. Il est éternellement entier et sain de qui toute vie découle.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine à trois lettres h-y-y, qui a les connotations arabes classiques suivantes : vivre, être vivant pour devenir apparent, distinct pour animer, raviver pour vitaliser, appeler à l'existence pour être entier, son pour appeler, convoquer, inviter, accélérer.
Allah! Pas de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même «Al-Qayyum».(Quran 3:2)
Et les visages s'humilieront devant Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même «al-Qayyûm», et malheureux sera celui qui [se présentera devant Lui] chargé d'une iniquité. (Quran 20:111)
Et place ta confiance en Le Vivant qui ne meurt jamais. Et par Sa louange, glorifie-Le. Il suffit comme Parfait Connaisseur des péchés de Ses serviteurs.(Quran 25:58)
C'est Lui le Vivant. Point de divinité à part Lui. Appelez-Le donc, en Lui vouant un culte exclusif. Louange à Allah, Seigneur de l'univers! (Quran 40:65)
Q : Une personne veut se rendre à l’étranger dans le cadre d’une mission officielle. Là-bas, il voudrait se marier pour une certaine période afin de préserver sa chasteté, et ensuite répudier cette femme sans l’informer de son intention de le faire.
Quel est l’avis de l’islam sur cet acte ?
R : Le mariage avec l’intention de divorcer entre forcément dans l’un des deux cas suivants :
Soit lors de l’établissement de l’acte de mariage, le prétendant pose comme condition qu’il veut épouser cette femme pour un mois, un an ou jusqu’à la fin de ses études. Ceci est un mariage temporaire (Mut’a) et c’est interdit par l’islam.
Soit il a l’intention de faire un mariage temporaire (Mut’a) sans l’exprimer explicitement.
Dans ce cas, les juristes hanbalites considèrent que ce mariage est illicite, et que l’acte de mariage est nul. Ils pensent en effet que l’intention implicite est semblable à la condition formulée explicitement, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Certes, les actes ne valent que par les intentions, et chaque personne sera rétribuée selon son intention. »[1]
D’ailleurs, si un homme épouse une femme qui a été répudiée à trois reprises par son mari, juste dans l’intention de divorcer avec elle et de la rendre licite à son premier mari, alors ce mariage n’est pas valable, même s’il a lieu sans avoir formulé de condition explicite. L’intention est semblable à la condition expressément formulée. Si l’intention de rendre
Q : Il m’arrive souvent d’apprendre par cœur des versets du Noble Coran mais je les oublie après un certain temps.
De même, lorsque je lis un verset, je ne sais pas si je le fais correctement ou non et je découvre par la suite que j’avais commis une erreur. Je vous prie de bien vouloir me conseiller.
R : Ce qui t’incombe, cher frère, c’est de faire des efforts pour mémoriser autant de Coran que possible et de le réciter [pour te faire corriger] à des frères vertueux dans les écoles, les mosquées ou à la maison. Tu dois chercher à le faire afin qu’ils corrigent ta lecture car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui a appris le Coran et qui l’enseigne aux autres. »[1] Parmi les gens, les meilleurs sont donc les gens du Coran : ceux qui l’ont appris, enseigné et appliqué.
Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit aussi à certains Compagnons :
« Aimeriez-vous aller à Buthân et en revenir avec deux énormes chamelles, sans commettre de pêché ni rompre de lien familial ? »
Ils répondirent : « Ô envoyé d’Allah! Nous aimerions tous cela ! » Alors le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, répliqua :
« Allez à la mosquée et apprenez deux versets du Livre d’Allah est mieux pour vous que [de posséder] deux énormes chamelles, en apprendre trois est meilleur pour vous que [posséder] trois chamelles, et