Les vestiges islamiques.
Q : Quel est le regard de l’islam sur la mise en valeur des vestiges islamiques, comme par exemple la grotte de Thawr, celle de Hira’ et le lieu dit les deux tentes d’Um Macbad, et le fait d’en faciliter l’accès afin de connaître ce que fut le Jihâd du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, d’en tirer les enseignements et de l’imiter ?
R : Accorder de l’importance aux vestiges, par respect et vénération, entraîne vers le polythéisme, car les âmes sont faibles et tendent à s’attacher à tout ce qu’elles pensent leur être bénéfique.
Le polythéisme, en effet, prend diverses formes et la plupart des gens ne les connaissent pas. Celui qui reste devant ces vestiges remarquera que les ignorants se frottent le corps avec la terre, y font leur prière, invoquent la personne qu’ils pensent s’y trouver, en pensant que tout cela les rapproche d’Allah et que c’est un moyen d’obtenir la guérison.
Des gens qui prêchent l’égarement, les incitent à visiter ces endroits pour leur extorquer de l’argent et on trouve rarement des gens qui sont là pour leur faire profiter des enseignements de cette visite, mais c’est plutôt le contraire.
Dans les Sunan At-Tirmidhî, avec une chaîne de rapporteurs authentique, selon Abû Wâqid : « Nous sommes sortis avec le Messager, prière et salut d’Allah sur lui, à Hunayn[1], alors que nous venions d’embrasser l’islam. Les polythéistes avaient un arbre appelé Dhât-Anwât sous l
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