Extrait de "Aqeeda el Moumim", de Cheihk Abu Bakr Jaber el Jazeiri.)
La foi en Allah, Maître des mondes
La recherche de la foi en Allah Tout Puissant, c'est à dire en Son Existence en tant que Seigneur et Maître, passe toujours par le respect de la raison humaine et l'acceptation de ses jugements sur toutes les affaires, quelque soient les résultats. C'est ainsi qu'elle doit accepter son jug
Q : Dans quel cas le non-arabe (A'jamî) devient meilleur que l’arabe ?
R : La réponse se trouve dans la parole d’Allah :
« Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah est le plus pieux. »[1]
Si le non-arabe est plus pieux, il est meilleur, de même, si l’arab
Des prières faites pour la Médine et ses habitants
(1636) 1 - Anas Ibn Malek a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Grand Allah! Bénissez-les (on sous-entend les Médinois) dans leur mesure, bénis les dans leurs sa'as et moudds».
Q : Est-ce que l'on témoigne de la foi d'un homme juste par ses présences habituelles à la mosquée comme il est venu dans le hadith ?
R : Oui, sans aucun doute, la présence de celui qui assiste aux prières dans les mosquées, prouve sa foi, parce que ce qui l'a poussé à sortir de sa maison et lui a donné la peine de marcher vers la mosquée ne peut être que la foi en Allah (Le Tout-Puisant).
Q : Quel est le jugement de l’islam sur celui qui dit : « Le rasage de la barbe et le raccourcissement du vêtement sont des questions de détail[1] et non pas des choses essentielles dans la religion », ou encore sur celui qui se moque de ceux qui mettent ces choses en pratique ?
R : Cette parole est dangereuse et est une grave erreur. Il n’y a pas de détails dans la religion. Au contraire, tout y est essentiel, bonté et réforme, mais on peut dire qu’elle se divise en fondements et branches.
Le cas de la barbe et du raccourcissement du vêtement font partie des branches et non des fondements, mais il n’est pas permis de nommer une chose parmi les affaires de la religion : « épluchures ». Il est à craindre pour celui qui prononce une telle parole par dénigrement ou par moquerie qu’il apostasie de sa religion car Allah dit :
« Dis : ‘Est-ce d’Allah, de ses versets et de Son Messager que vous vous moquiez ? * Ne vous excusez pas : vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru. »[1]
Le Messager, prière et salut d’Allah sur lui, est celui-là même qui a ordonné de laisser pousser la barbe et de tailler les moustaches ; nous devons lui obéir et respecter ses ordres et ses interdictions en toute chose. Abû Muhammad Ibn Hazm a cité le consensus des savants quant à l’obligation de laisser la barbe et de tailler la moustache. Il ne fa
* Sur ces paroles du Très-Haut: Si vous êtes en voyage, et ne trouviez pas de scribe, alors remettez un gage dont il soit pris réception(1)
2508 - D'après Qatâda, 'Anas (radiallahanho) dit: «... Et le Prophète (r) mit en gage sa cuirasse contre de l'orge...
«J'allai au Prophète (r) pour lui apporter du pain d'orge, et de la graisse dont l'odeur avait changé...
«Je l'entendis dire: "II ne reste pour la famille de Muhammad, soit au matin soit au soir, qu'un seul sa'..." [Sa famille] était formée de neuf ménages.»
Rubrique. 2 - Sur celui qui met en gage sa cuirasse.
2509 - Al-'A'mach dit: «Comme nous avions évoqué chez 'Ibrâhîm le sujet du gage et de la personne qui garantit une autre dans le crédit, celui-ci dit: "Al-'Aswad nous a rapporté de 'A'icha (radiallahanha) que le Prophète (r) avait acheté d'un Juif des subsistances à terme et qu'il lui avait laissé sa cuirasse comme gage."»
Rubrique. 3 - Sur le gage des armes.
2510 - Jâbir ibn 'Abd Allah (radiallahanho) dit: «Le Messager d'Allah (r) dit: "Qui se chargera de Ka'b ibn al-'Achraf? il vient de léser Allah... et son Messager. — Moi, s'écria Muhammad ibn Masiama."
«En effet, ibn Masiama alla voir Ka'b et lui dit: "Nous voulons bien que tu nous donnes à crédit un ou
Le Messager de Allah (Que la Bénédiction et le Salut de Allah soient sur lui) a dit : "Certes, Aboû Bakr, tu seras le premier individu de ma communauté à entrer au Paradis !" (Rapporté par ABOU DAWOUD et AL HAKIM)
Le Messager de Allah (Que la Bénédiction et le Salut de Allah soient sur lui) a dit : "S'il m'avait été permis d'avoir pour ami intime quelqu'un d'autre que Allah, cela aurait été Aboû Bakr. Seulement, il est mon frère et mon compagnon. " (Rapporté par BOUKHARI)
Allah Le Très Haut a dit : "C'est Allah Qui l'a déjà secouru quand, expulsé par les infidèles, et se trouvant au fond de la grotte, seul à seul avec son compagnon, il se mit à lui dire, l'encourageant : "Ne t'afflige pas ! Allah est avec nous". Allah fit descendre sur lui Sa sérénité réconfortante et l'assista de troupes invisibles..." (S9/V40).
D'après Ibn 'Omar (Que Allah soit satisfait de lui), le Prophète (Que la Bénédiction et le Salut de Allah soient sur lui) a dit à Aboû bakr : "Tu étais mon compagnon dans la caverne, et tu seras mon compagnon près du bassin (au Jour de la Résurrection)." (Rapporté par TIRMIDHI)
Le Messager de Allah (Que la Bénédiction et le Salut de Allah soient sur lui) a dit : "Certes, Aboû Bakr, tu seras le premier individu de ma communauté à entrer au Par
Quand la divergence peut-elle être prise en considération ?
Quand la divergence peut-elle être prise en considération ?
Q : Quand la divergence [entre les savants dans une question religieuse] peut-elle être prise en considération ? La divergence touche-t-elle toutes les questions religieuses ou seulement quelques-unes ? Pouvez-vous nous éclairer ?
R : Premièrement, sachez que la divergence des savants de la communauté musulmane, si elle est issue d’un effort d’interprétation (Ijtihâd), ne causera aucun grief à celui qui n’a pu arriver à la bonne réponse, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Si le juge fait un effort d’interprétation et tombe juste, il aura deux récompenses. S’il se trompe, il n’en aura qu’une. »1
Par contre, celui à qui la vérité est apparue se doit de la suivre quelles que soient les circonstances. En outre, la divergence qui existe entre les savants de la communauté musulmane ne doit pas être une cause de divergence des coeurs, car celle-ci engendre de grands maux comme l’a dit Allah le Très Haut :
« Et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. »2
La divergence digne d’être prise en considération entre les savants – divergence que les savants citent dans leurs ouvrages et enseignent – est celle qui mérite d’être étudiée. Quant à la divergence des gens du peuple qui ne comprennent, ni ne savent rien, elle n’est pas reconnue. C’est pourquoi il
Celui qui est libre de toute imperfection.
Il est Celui qui accorde la paix et la sécurité à toute sa création. Allah est au-dessus et au-delà de toutes les faiblesses et de toutes les injures. Il est source de paix et de sécurité pour l'humanité. C'est l'humanité qui a besoin de paix et de sécurité à travers Lui. Rompre avec "As-Salam" apporte perturbation et destruction sur soi-même.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine s-l-m qui a les connotations arabes classiques suivantes : être paisible, calme, tranquille, content, amical, réconcilié pour être exempt d'imperfections, exempt de défauts, complet, entier, sain pour être sûr, en sécurité, en bonne santé, prospère
C'est Lui, Allah. Nulle divinité autre que Lui; Le Souverain, Le Pur, L'Apaisant, Le Rassurant, Le Prédominant, Le Tout Puissant, Le Contraignant, L'Orgueilleux. Gloire à Allah! Il transcende ce qu'ils Lui associent.. ( Quran 59:23)
Si les gens du Livre avaient la foi et la piété, Nous leur aurions certainement effacé leurs méfaits et les aurions certainement introduits dans les Jardins du délice.” (Quran Surah Al-Ma’idah – 5:65)
Pratiquez et répandez vous-même la paix pour augmenter vos chances d'aller à Jannah :
D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous n’entrerez pas au Paradis tant que vous ne croirez pas, et vous ne croirez pas tant que vous ne vous aimerez pas. Ne vais-je pas vous montrer une chose qui, si vous la pratiquez, vous vous aimerez? Propagez le salam entre vous ». (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°54)