22) Chapitre XXIV.La cure des tumeurs et des abcès qu'on pallie par incision
LA MEDECINE PROPHETIQUE
Par IBN QAYYIM AL JAWZIYYA
Chapitre XXIV
La cure des tumeurs et des abcès qu'on pallie par incision
Ali avait dit: «Je me rendis chez un homme souffrant d'une tumeur au dos, en compagnie du Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui. Ils dirent: 0 Prophète d'Allah, cette tumeur renferme de la sanie». Il dit alors: «Incisez-la». Ali ajouta:
«Je suis demeuré jusqu'à ce que l'incision fut opérée et le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, en témoigne».
Abou Houraira a rapporté: «Le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, ordonna un médecin d'inciser le ventre d'un phtisique».
On lui demanda: «O Prophète d'Allah, la médecine pourra-t-elle remédier à ce mal?» Il répondit: «Celui qui établit le mal, a établi le remède qu'Il a voulu».
(La tumeur) est une matière de la taille de l'organe qui résulte du déchet d'une matière non naturelle, qui s'y verse et qui se manifeste dans tous les genres de maladie.
Si la tumeur se concentre, elle prend l'appellation d'abcès. Toute tumeur chaude entraîne trois conséquences: la décomposition ou la formation de pus ou la transformation en rigidité. Si la force est puissante, elle s'empare de la matière de la tumeur et la décompose. La décomposition est la meilleure conséquence de la tumeur.
Autrement, elle mûrit la matière et la transforme en pus et lui ménage une place d'où elle s'extériorisera. Sinon, elle t
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Recitation Sheihk Yaasir Azzaylai
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Le rôle de la femme et ses moyens d'action
Le rôle de la femme et ses moyens d'action
Q : La femme doit-elle prêcher l’Islam en dehors de son foyer et comment ?
R : La femme doit prêcher l’Islam au sein de sa famille composée de son mari et de ses proches parents des deux sexes.
Elle peut en plus prêcher l’Islam en dehors de son foyer, mais en milieu féminin, à condition de ne pas avoir à voyager sans la compagnie de son mari ou d’un très proche parent et à condition d’être à l’abri de toute tentation, d’obtenir l’autorisation du mari si celle ci est marié, de répondre à une nécessité et de ne pas négliger un droit familial plus important.
- Fatwa du comité permanent :
- Membre : Abdallah ibn qouh´oud
- Vice-président : Abdrazeq hafifi
- Président : Abdelaziz ibn Abdallah Ben Baz
- Page 249, Tome 12, fatwa numéro : 17941
A toute maladie un remède et si le traitement vainc la maladie
LA MEDECINE PROPHETIQUE
Par IBN QAYYIM AL JAWZIYYA
(Chapitre 2): Moslim a rapporté dans son livre «As-Sahih» d'après Abi Zoubair qui a rapporté d'après Jaber Ben Abdallah que le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, a dit:
«A toute maladie un remède et si le traitement vainc la maladie, le souffrant se rétablira avec la permission de Dieu à Lui la puissance et la gloire. Il est mentionné dans les deux «As-Sahih» (celui de Mouslim et celui d'Aï Boukhari) d'après Ata' d'après Abi Hour-ayra que le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, a dit: «Dieu n'a fait descendre une maladie, sans avoir, en même temps, fait descendre son remède».
Dans «Al-Moussnad» de l'imam Ahmad, on trouve ce hadith rapporté par Ziad Ben 'Alaka d'après Oussama Ben Charik:
«J'étais en présence du Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, lorsque les bédouins vinrent lui demander:
«Envoyé de Dieu, nous soignons nous?» et le Prophète de répondre:
«Oui, sujets d'Allah, soignez-vous car Allah le Puissant et le grand n'a créé une maladie sans lui avoir associer un remède à l'exception d'une seule». Ils s'interrogèrent: «Laquelle?». Il répliqua: «La vieillesse». Suivant une autre variante, Allah n'a fait descendre une maladie sans avoir, en même temps, fait descendre son remède dont certains ont eu connaissance alors qu'il est demeuré inconnu à d'autres.
Dans le «Moussnad», on trouve le même hadith rapporté par Ibn Mass'o
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225 - Le mérite de jeûner les mois de Mouharram ..?Livre 233 - Le livre du pèlerinage
Les jardins des vertueux
225 - Le mérite de jeûner les mois de Mouharram (premier mois de l'année lunaire), de Cha'bàn, ainsi que les mois sacrés
1246. Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Le jeûne le plus méritoire après celui de Ramadan est celui du mois sacré d'Allâh (Mouharram) et la prière la plus méritoire après la prière obligatoire est celle de la nuit". (Mouslim)
1247. 'Aïcha (رضي الله عنها) a dit : "Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) ne jeûnait à aucun mois plus qu'il ne jeûnait à celui de Sha'bàn. Il jeûnait entièrement Sha'bàn".
Dans une autre version : "Il jeûnait entièrement Sha'bàn sauf quelques jours". (Al-Boukhâri, Mouslim)
1248. Moujiba Al-Bàhiliya rapporte que son père (ou son oncle) vint trouver le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) puis s'en alla et revint le trouver l'année suivante. Son état général et son apparence furent entre-temps affectés par le jeûne continu qu'il y avait observé. Il dit : "? Messager d'Allâh! Est-ce que tu ne me reconnais pas?"
Il dit : "Et qui es-tu?".
Il dit : "Je suis l'homme de la tribu Bahila qui t'a rendu visite l'an dernier".
Il lui dit : "Qu'est-ce qui t'a ainsi affecté alors que tu avais bonne mine?"
Il dit : "Depuis que je t'ai quitté je n'ai plus rien mangé sauf la nuit".
Le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) lui dit : "Tu t'es donc soumis à des tourments?"
Puis il ajouta : "Jeûne le
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