Q : Quel est avis de l’islam sur celui qui maudit sa femme, les fils de son frère, et est-ce que le fait de maudire sa femme est considéré comme un divorce ?
R : Maudire sa femme n’est pas permis par l’islam. Ce n’est pas un divorce. Elle demeure sous sa responsabilité et il doit se repentir devant Allah et demander pardon à sa femme pour l’avoir insultée. Il n’est pas permis non plus de maudire les enfants du
Allah est Al-Haqq, la seule réalité, Celui qui est la vérité. Puisqu'il est le seul et vrai Dieu, il a parfaitement le droit d'être adoré. Son essence est incontournable.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine h-q-q qui a les connotations arabes classiques suivantes : convenir. Aux exigences de sagesse, de justice, de vérité ou de fait. Être
La divergence d'intention entre l'imam et la personne priant avec lui.
Q : Que doit faire une personne qui prend pour imam une autre personne en train d’accomplir une prière à voix basse, mais qui ne sait pas si c’est une prière obligatoire ou surérogatoire ?
Quant à l’imam qui se retrouve dans cette situation, doit-il faire un signe à la personne pour qu’elle entre avec lui, s’il prie la prière obligatoire, ou la repousser, s’il accomplit
La louange est à Allah Seigneur des mondes, et la prière et le salut sont sur notre envoyé Muhammad, sur sa famille et ses Compagnons et ceux qui ont suivi sa voie jusqu’au Jour du Jugement Dernier.
Allah, exalté soit-Il, recommande l’équité, la bienfaisance et interdit la turpitude, l’acte répréhensible et la rébellion, et Allah a certes envoyé son Prophète Muhammad, prière et salut d’Allah sur lui
Le Constricteur, Le Reteneur, Celui qui restreint la subsistance par Sa sagesse et l'étend et l'élargit avec Sa Générosité et Sa Miséricorde.
Allah est Al-Qaabid, ce qui signifie que tout ce qu'il veut se réalise. C'est lui qui enrichit et appauvrit, il décide de retenir quelque chose, ou de rendre quelque chose rare. Il est le preneur de toutes les âmes au moment de la mort et il tend la main aux croyants pour qu'ils se repentent et se tournent vers lui.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine q-b-d qui a les connotations arabes classiques suivantes : prendre dans la main, serrer, s'emparer de saisir,saisir, tenir fermement pour avoir la propriété absolue de quelque chose, troquer pour contracter, rétrécir, rapprocher, rendre peu abondant , faire rare pour contracter le cœur, c'est-à-dire la détresse, la dépression, le manque de joie.
Quiconque prête à Allah de bonne grâce, Il le lui rendra multiplié plusieurs fois. Allah restreint ou étend (Ses faveurs.) Et c'est à Lui que vous retournerez.(Quran 2:245)
Allah étend largement Ses dons ou [les] restreint à qui Il veut. Ils se réjouissent de la vie sur terre, mais la vie d'ici-bas ne paraîtra que comme une jouissance éphémère en comparaison de l'au-delà. (Quran 13:26)
Q : Quel est l’avis juridique de l’islam sur les hommes qui regardent le visage et le corps des actrices ou des chanteuses exposés sur les écrans de télévision ou de cinéma, ou dans des cassettes vidéo ou même dans des images sur papier ?
R : Regarder cela est interdit car tous ces supports peuvent causer la séduction des hommes par les femmes. Le verset de sourate La Lumière :
« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C’est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement connaisseur de ce qu’ils font. »[1]
englobe toutes les femmes, photographiées ou filmées, que les photographies se trouvent sur papiers, sur écrans de télévision ou sur n’importe quel autre support.
Q : Certaines personnes appellent leurs enfants « serviteur du Messager », « serviteur du Prophète » ou « serviteur d’Al-Hassan ». Pouvez-vous nous conseiller à ce sujet ?
R : Il n’est permis d’appeler quelqu’un « serviteur » (‘Abd) de qui que ce soit en dehors d’Allah.
Muhammad Ibn Hazm, l’imam très connu a dit : « Les savants sont unanimes quant au fait qu’il est interdit de nommer quelqu’un par serviteur de quiconque en dehors d’Allah, comme « serviteur d’Amr », « serviteur de la Ka’ba » et ce qui y ressemble excepté « serviteur (‘Abd)ul‑Muttalab. »
Il n’est pas permis d’appeler quelqu’un « serviteur du Prophète », « serviteur de la Ka’ba », « serviteur d’Alî », « serviteur d’Al‑Hassan » et ainsi de suite.
Par contre, « serviteur de Celui Qui accorde le bien » (‘Abdul-Muhsin) est autorisé car c’est un des noms d’Allah le Très-Haut.
Les noms préférés d’Allah sont ‘Abdullah et ‘Abdur-Rahmân, et les noms les plus sincères sont Hârith et Hammâm, comme l’a rapporté Ibn ‘Umar, qu’Allah l’agrée :
« Les noms préférés d’Allah sont ‘Abdullah, ‘Abdur-Rahmân. »1
et At-Tabarânî, rapporte selon Ibn Mass’ûd que le Prophète a dit :
« Les noms préférés d’Allah sont tous ceux qui commencent par le mot (‘Abd) et les noms les plus sincères sont Hammâm et Hârith. »2
Fatwa de Cheikh Ben Baz
Tirée de la revue « majalat elbohoth », numéro (42)
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1 Muslim, chapitre du comportement (2138) ; Abû Dâwûd, chapitre du comportement (4949).
2 At-Tabarânî dans Al-Awsat (698), dans Al-Kabîr (9923) en résumé. Al-Haythamî a dit dans Al-Mujamm
Le statut juridique du fait de laisser traîner ses habits (Isbâl)
Le statut juridique du fait de laisser traîner ses habits (Isbâl)
Q : Quel est l’avis de l’islam sur le fait de laisser traîner les vêtements longs (pour l’homme) que ce soit par orgueil ou pas ?
R: Si l’homme laisse traîner ses habits par orgueil, alors son châtiment sera qu’Allah ne le regardera pas le Jour de la Résurrection, Il ne lui adressera pas la parole, ne le purifiera pas et il aura un dur châtiment. Par contre, si cet acte est fait sans orgueil, la punition sera que la partie du corps qui correspond à la partie de l’habit qui dépassait les chevilles sera immergée dans le Feu. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit à ce sujet :
« Allah n’adressera pas la parole à trois personnes le Jour de la Résurrection ; Il ne les regardera pas, ne les purifiera pas et ils auront un châtiment douloureux : celui qui laisse traîner son habit, celui qui rappelle sans cesse ce qu’il a offert et celui qui écoule sa marchandise par de faux serments. »1 Il a dit aussi : « Celui qui laisse traîner son vêtement par orgueil, Allah ne le regardera pas le Jour de la Résurrection. »2
Ces deux hadiths concernent celui qui laisse traîner ses habits par orgueil. Quant à celui qui ne le fait pas par orgueil, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit dans un hadith rapporté par Al-Bukhârî dans son recueil authentique, selon Abû Hurayra, qu’Allah l’agrée :
Q : Quelle est la position de l’islam concernant le salut du drapeau dans l’armée, le respect voué aux officiers et le rasage de la barbe ?
R : Le salut du drapeau n’est pas permis ; plus encore, il constitue une innovation dans la religion, et à ce sujet le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Celui qui apporte une innovation à notre religion, celle-ci lui sera certainement rejetée. »[1]
Concernant le respect accordé aux officiers dans la limite autorisée, en les traitant à leur juste valeur, on peut dire que c’est permis, mais si cela se transforme en exagération, cela devient illicite qu’ils soient officiers ou autres.
Et qu’Allah prie et salue notre Prophète sur sa famille et ses Compagnons.
Fatwa du comité permanent
Volume 1, page 150
[1] Al-Bukhârî, chapitre des traités de paix (2697) et Muslim, chapitre des jugements (1718).