La dénonciation des dealers de drogue si l'on craint pour sa personne
Q : Une personne connaît certains dealers. Cependant, elle n’est pas en mesure de les dénoncer, car elle craint pour sa personne ou est retenue par un lien de parenté qui la lie à ces gens.
Qu’en est-il si elle les dénonce, mais que cela l’amène à être frappée ou tuée ? Dans ce cas, est-elle considérée comme martyr pour la cause d’Allah ?
R : Premièrement, il n’est pas dit que ces criminels sachent nécessairement qui les a dénoncés, car il incombe aux autorités concernées de ne pas donner d’informations sur la personne qui a dénoncé. En outre, si les autorités ont confiance en cette personne, elles agiront selon ses informations. Si elles ne lui font pas confiance, elles n’accorderont aucune importance à ses propos.
D’ailleurs, si l’on se permettait de citer le nom de chaque personne venue dénoncer un mal, plus personne n’oserait venir informer les autorités, car chacun craindrait de subir des représailles aussi bien verbales que physiques. Il est donc du devoir des autorités de ne pas divulguer le nom de la personne dont ils ont eu les informations.
Et comme je l’ai déjà dit : s’ils font confiance en ses propos, ils agiront en conséquence, et dans le cas contraire, ils n’accorderont aucune importance à ses dires… Il n’y a d’ailleurs aucun doute que si l’on divulgue l’identité de cet informateur, ce dernier subira, en règle général, de
...