Q : Qu’en est-il sur le fait de répéter les paroles que dit le muezzin lors du petit appel à la prière ?
R : Il y a un hadith (récit) rapporté par Abou Daoud sur le fait de répéter les paroles que dit le muezzin lors du petit appel à la prière mais ce récit est faible, et ne peut donc pas être pris comme preuve, on en découle donc qu’il ne répète pas derrière lui.
Q : Quelle est la définition de la foi (imen) chez les gens de la sunna et du consensus ? Et est-ce que la foi augmente et diminue ?
R : La foi chez les gens de la sunna et du consensus est : l'affirmation par le cœur, la prononciation par la langue, et les oeuvres par les membres. Elle inclue donc, trois points :
Le jugement du rattrapage des prières obligatoires
Q : Je suis un jeune qu´Allah a guidé à Son obéissance. Je pris les cinq prières obligatoires sauf la prière de fajr (celle de l´aube) où parfois il arrive que le sommeil l´emporte sur moi et me fasse rater son heure où je me réveille qu´après le levé du soleil.
Ai-je le droit de prier à cette heure ? Et comment rattraper une prière ratée (sortie de son heure) ? Par exemple, si j´ai raté la p
Q : Certains laïcs ont porté atteinte aux prédicateurs (Ad-Du’ât), ainsi qu’à certains étudiants en sciences islamiques, et ils ont émis leur avis sur certaines questions religieuses, alors qu’ils ne sont pas spécialistes dans ce domaine.
Or, ce problème s’est répandu dans la masse des musulmans, au point où les choses sont devenues confuses pour eux. Nous attendons de votre éminence des éclaircissem
Des sentences que l'on applique au sujet du moudabbar (1)
(1) Le moudabbar, est l'esclave qui sera affranchi, postérieurement à la mort de son possesseur».
(1543) 1 - Malek a dit: «Ce qui est suivi chez nous (à Médine) concernant celui qui affranchit postérieurement à sa mort une esclave, qui, enceinte, de lui met au monde des enfants après qu'elle ait été affranchie, mais qui meurt avant son maître, Malek souligne, que ses enfants sont pris au même titre qu'elle à savoir qu'ils sont soumis à la même condition, sans que la mort de leur mère ne leur cause du mal. Ainsi si celui qui a affranchi la mère était mort, ils seront à leur tour affranchis si le tiers de l'héritage suffit comme prix».
Le mainteneur, le gardien, le nourrisseur, celui qui a le pouvoir.
Allah est Al-Muqeet ou le soutien ultime. Il donne force et nourriture à toute la création et maintient tout ce qui existe. Il surveille, garde et préserve tout. C'est à Allah que nous devons la satisfaction de tous les besoins, mais lui-même est seul et indépendant des besoins.
Mentions du Coran et des hadiths
De la racine q-w-t qui a les connotations arabes classiques suivantes : nourrir, nourrir pour approvisionner, soutenir pour garder, conserver, garder pour témoigner, observer, surveiller.
Quiconque intercède d'une bonne intercession, en aura une part; et quiconque intercède d'une mauvaise intercession en portera une part de responsabilité. Et Allah est Puissant sur toute chose. (Quran 4:85)
Dis: «Devais-je prendre pour allié autre qu'Allah, le Créateur des cieux et de la terre? C'est Lui qui nourrit et personne ne Le nourrit. Dis: «On m'a commandé d'être le premier à me soumettre». Et ne sois jamais du nombre des associateurs.(Quran 6:14)
Il n'y a point de bête sur terre dont la subsistance n'incombe à Allah qui connaît son gîte et son dépôt; tout est dans un Livre explicite.. (Quran 11:6)
“Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants,” (Quran 2:155)
Livre 54-Le Livre de la permission d'entrer chez autrui
Al Muwatta Imam Malek
Livre 54
Le Livre de la permission d'entrer chez autrui, de l'éternuement, des figurines, des statues et autres.
Chapitre Premier:
Sur l'autorisation d'entrer.
(1796) 1 - Ata Ibn Yassar a rapporté qu'un homme a demandé à l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah): «Dois-je avoir l'autorisation de ma mère pour entrer chez elle»? - «oui, lui répondit-il». «Mais je vis avec elle dans une même maison», reprit l'homme. L'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) insista: «Demande-lui son autorisation», et l'homme répéta: «Je suis son serviteur»; l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) riposta: «Demande-lui son autorisation; veux-tu la voir toute nue»? «Non», répondit l'homme; et l'Envoyé d'Allah r (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) de reprendre: «Ainsi donc, demande-lui son autorisation».
Q : Beaucoup de gens prient dans des Qamîs1 légers collant à la peau. Ils portent sous ces habits des caleçons qui ne dépassent pas la moitié de leurs cuisses, de telle sorte que l’on peut les voir à travers leurs habits. Quelle conséquence cela a-t-il sur leur prière ?
R : Ces gens-là sont comparables à ceux qui prient en caleçon. En effet, les habits transparents qui collent à la peau ne couvrent rien, et s’en vêtir est identique au fait de ne rien porter. Partant de cela, la prière de ces gens-là n’est pas valable, selon l’avis le plus juste des savants – qui est l’avis le plus connu de l’école de l’imam Ahmad, qu’Allah lui fasse miséricorde – car il est obligatoire pour l’homme qui prie de couvrir la partie de son corps comprise entre son nombril et ses genoux. C’est là le minimum permettant d’être fidèle à la parole d’Allah – Exalté soit-Il :
« Ô enfants d’Adam, dans chaque lieu de prière portez votre parure (vos habits). »2
Il est donc de leur devoir de choisir une des deux options suivantes : ou bien ils se vêtissent de caleçons couvrant la partie du corps comprise entre le nombril et les genoux, ou bien ils mettent par dessus le caleçon un habit épais qui ne colle pas à la peau.
L’acte cité dans la question est une erreur dangereuse et il est du devoir de ceux qui la commettent de se repentir auprès d’Allah, et de faire très att
La pudeur est un caractère de l’âme qui pousse l’individu à faire ce qui élève et embellit et qui pousse à abandonner ce qui rabaisse et enlaidit. En effet, la pudeur, c’est ce sentiment qui rend honteux devant les gens, lorsque l’on fait quelque chose contraire à la bonne conduite. Mais c’est aussi le sentiment qui rend honteux devant Allah, lorsqu’on délaisse une obligation. Et c’est encore le même sentiment qui rend honteux devant les gens, lorsqu’on délaisse ce qu’il conviendrait de faire.
La pudeur fait partie de la foi.
D’ailleurs, le Prophète-prières et bénédiction d'Allah sur lui-a dit : « La foi comporte soixante et quelques branches…. La pudeur fait partie de la foi ».[1]